Depuis le Québec

Trader, investisseur, gestionnaire, papa de jumeaux.
Les marchés, en course depuis le 1er janvier
Chaque cheval représente soit un indice, un FNB, une matière première. Sa position sur la piste, c'est ce qu'y t'aurait rapporté depuis le 1er janvier. Un cheval derrière le poteau de départ, c'est de l'argent en moins. Le ticker sous chaque nom, c'est d'où sort le chiffre.
Cheval prend le S&P 500. Derek prend le Dow Jones. Qui mène?
L'écurie commence à parler
L'archive publique de mes mauvais coups. Chaque call raté, chaque conviction qui a mal vieilli, gravé sur une pierre tombale — avec ce que je pensais, ce qui est arrivé, pis combien ça m'a coûté. Personne fait ça. C'est pas mal ça l'idée.
Tu colles du jargon corporatif, ça sort en québécois. « Repositionnement stratégique des effectifs » → « on met du monde dehors ». « Correction saine du marché » → « ça saigne, mais on est censés faire semblant que c'est correct ».
Mais c'est sur YouTube pis Facebook que ça se passe pour vrai.